L’histoire de Benjamin : de la détresse à l’allégresse

Quand elle m’a appelée, Christina n’en pouvait plus.

Son mari avait été terrassé par un infarctus fatal quelques mois plus tôt et elle avait quitté Chicago pour être avec sa famille à Montréal. Mais Benjamin, son fils de 13 ans, ne s’adaptait pas bien aux changements soudains. Dévasté par la mort de son père et traumatisé par le déménagement, il était en proie à des attaques de panique, n’avait ni amis ni intérêts, et travaillait mal à l’école, où sa mauvaise conduite lui valait des retenues chaque après-midi. Pendant ma conversation téléphonique avec Christina, je pouvais entendre Benjamin claquer les portes en criant : « Je déteste mon école, je déteste mes professeurs, je déteste le français… et je te hais de m’avoir forcé à venir ici! »

« Je suis morte d’inquiétude à propos de Benji, m’a confié Christina. Nous avons suivi une thérapie familiale pendant des mois, nous avons rencontré trois psychologues pour enfants et consulté un psychiatre, mais rien n’a aidé. Ma sœur m’a recommandé de venir vous voir. Je ne crois pas vraiment à la chirologie, mais vous êtes mon dernier espoir. »

Benjamin était renfrogné et découragé quand il est arrivé à mon bureau. Il s’est effondré sur sa chaise, en serrant les poings, le regard fixé par terre. Son désespoir était déchirant. Ses empreintes ont révélé que sa douleur et sa colère l’empêchaient de progresser dans la vie : il était bloqué par son chagrin. Il avait de grosses îles d’interférence sur la ligne de vie de sa main gauche, ce qui reflétait son isolement, sa solitude et son désespoir croissants. J’ai décidé de l’approcher par l’astrologie.

« Regarde, Benjamin, ce sont les cartes astrologiques de toi et de ton père », ai-je annoncé. À mesure que je soulignais les similitudes entre les deux cartes, il a écarquillé les yeux. « Vous avez le même ascendant Vierge et des placements planétaires très similaires, ce qui fait que tu ressembles beaucoup à ton père. »

« Vraiment? », a-t-il demandé avec intérêt.

« Vraiment! Et vous avez tous les deux une période majeure de Rahu qui commence à 13 ans. » Je lui ai expliqué en termes simples qu’une période majeure de Rahu dure 18 ans et qu’elle peut apporter beaucoup de changements, des défis difficiles à surmonter et de dures leçons à apprendre. Parfois, nous sommes obligés de partir dans un autre pays et d’apprendre des langues étrangères. J’ai précisé que la façon dont nous relevons ces défis peut influer sur notre avenir et déterminer le genre de personne que nous allons devenir.

« C’est exactement ce qui est arrivé à mon père, s’est exclamé Benjamin. Quand il avait 13 ans, il a dû quitter l’Italie pour aller en Amérique en laissant tous ses amis derrière. Il a dû changer d’école et apprendre une autre langue. »

« Un peu comme toi, pas vrai?, ai-je suggéré. Dis-moi Benjamin, comment est-ce que ton père a fait face à ces grands changements? »

« Ma grand-mère m’a dit que Papa a eu de la difficulté au début, mais il a appris l’anglais et il a tellement étudié qu’il a obtenu une bourse d’études. Puis il a créé sa propre entreprise et a embauché 200 personnes, et il avait des tonnes d’amis! Tout le monde aimait mon père. Je suppose que c’est ce que je dois faire aussi, non? »

« Ça me semble être une très bonne idée », ai-je répliqué, en lui donnant un petit livre d’astrologie et les deux cartes astrologiques à emporter.

J’ai vu Benjamin régulièrement au cours des mois suivants et il était toujours impatient de vérifier comment ses lignes évoluaient et d’en apprendre davantage sur les planètes. Quand il est arrivé avec sa mère un an plus tard pour prendre de nouvelles empreintes, son attitude avait radicalement changé. Il se tenait droit, ses yeux brillaient, ses mains étaient détendues et il souriait. Ses empreintes « Après » montraient sa transformation spectaculaire. Les îles d’interférence avaient complètement disparu de sa ligne de vie.

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« Je ne sais pas ce que vous lui avez dit, Guylaine, mais vous l’avez inspiré et vous lui avez ouvert le cœur. Ses notes sont excellentes, il parle français presque couramment, il fait partie de l’équipe de hockey et du club d’astronomie de l’école—et il est populaire! Ses nouveaux amis passent leur temps chez nous. Je n’ai plus à me soucier de lui, il est heureux. »

Si vous ou quelqu’un que vous aimez traversez une période difficile, je suis là pour vous aider. Appelez-moi au 866-428-3799 ou cliquez ici pour prendre rendez-vous.

 

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